1er mai, fête du travail

1er Mai, fête du travail ……………

Le mot « travail », ça vous inspire quoi ?
Gagne-pain ? obligation pour (sur)vivre ? lourdeur ? embouteillages ? horaires de fou ne laissant pas assez de moments libres pour vous, votre famille, vos amis ?

Savez-vous qu’à la base, l’être humain n’est pas fait pour ce mode de vie métro-boulot-dodo ?
Hé non, ce n’était pas ça, ni le but, ni le moyen.

Chaque être humain sur Terre a 
- sa propre mission de vie, personnelle
- une mission commune avec les autres
- et également une mission pour l’humanité

Et ces missions ont un point commun : grandir !
Grandir pour évoluer, grandir pour mieux comprendre, et donc faire mieux. Grandir pour devenir « la meilleure version de soi-même », parce que le secret est là, le but, c’est de grandir en devenant la meilleure version de soi-même.

Quoi, c’est tout ? je deviens la meilleure version de moi-même et c’est bon, c’est tout ? j’ai atteint mon but et j’ai rempli ma mission, juste comme ça ?

Oui. Aussi simple que ça. Mais ne vous y trompez pas, c’est une tâche ardue, difficile, semée d’embûches, d’obstacles, de tests et d’épreuves. Mais quelle récompense il y a à la clef !!
Mon Dieu, quelle récompense !!
Si on avait conscience à quel point ce but atteint nous inonde d’abondance, de sérénité, de bonheur ultime ; on se mettrait à la tâche tout de suite !!

Mais comment le pourrions-nous en fonctionnant comme des robots ??
Le sommeil fauché par le réveille-matin, dans le stress des préparatifs du matin, l’œil toujours sur l’horloge pour ne pas être en retard, dans l’énervement ou l’impatience des embouteillages, pris dans le tourbillon oppressant du travail, pour recommencer 8 heures plus tard, les bouchons, les devoirs des enfants, préparer le repas du soir, répondre aux mails, aux appels téléphoniques, peut-être même une petite engueulade au passage avec le conjoint, la belle-mère, ou le voisin, .. se caler devant l’écran tv qui nous inonde l’esprit des malheurs de cette terre, d’images de guerre, de pauvreté, d’hommes politiques qui ne cherchent qu’à nous endormir pour mieux nous plumer tout en nous faisant croire que c’est nous qui décidons puisque nous sommes en « démocratie » (la bonne blague !).
Ensuite, le film du soir – quand ce n’est pas « les experts », « esprits criminels », ou toute autre série où la vision d’armes à feu pétaradantes, de sang et de cadavres ne nous choque même plus ! - le film du soir, donc, qui nous hypnotise un moment, nous donnant l’illusion d’un « repos » avant d’aller dormir, …… pour recommencer le lendemain !!

Alors, que vous inspire le mot « travail » ?

Si la réponse n’est pas « le travail m’épanouit, je m’y rends en chantant », alors, qu’allez-vous fêter en ce jour de « fête du travail » ??
La joie d’avoir un jour férié à récupérer cette semaine ? 
Dites-moi que cela ne vous suffit pas, dites-moi que vous n’en pouvez plus de ce mode de vie, dites-moi que vous étouffez, que ça vous gave. 
Dites-moi que vous avez une idée, là, au fond de votre esprit, une excitation que vous ressentez à l’idée de faire quelque chose QUE VOUS AIMEZ.

C’est ça dont on a besoin, c’est de ça dont la planète a besoin.
Parce que là, on est juste esclave. Esclave de ce « travail » que la majorité d’entre nous ne fait que par nécessité alimentaire, pas parce que ça nous éclate.

Et si …. ?
Et si on osait ?
Et si on osait chercher en nos cœurs la contribution que nous pourrions apporter aux autres, à ce monde, tout en aimant ce que l’on fait ?
Ce ne serait plus un travail d’esclave, une routine de robot, qui nous pompe notre énergie, qui nous bouffe de l’intérieur, qui nous épuise, où l’on se meurt petit à petit, physiquement et mentalement, dans nos rêves, nos projets et nos espoirs, et, pire encore, que notre entourage paye, car ce sont nos proches qui sont en 1ère ligne qui payent les pots cassés de tout ce stress, cette fatigue, ce sont les personnes que nous aimons qui reçoivent nos mauvaises ondes … même quand on fait de son mieux pour les cacher, les énergies se captent entre elles, c’est dans l’air ambiant. 


Comment croyez-vous que ces êtres aimés évoluent au fil du temps ? se sentent-ils confortables dans votre bulle familiale ? Ressentent-ils l’amour que vous leur portez ? Sont-ils en paix, en harmonie ? 
ça devient un cercle vicieux : je suis fatiguée de cette vie métro-boulot-dodo, je deviens impatiente, agressive, je m’énerve plus facilement sur les autres ; et ces autres, justement, finissent par nous le rendre aussi.
Les couples se séparent, les enfants entrent en conflit, on fait des « burn-out », des dépressions, des « congés » maladie …

Qu’allez-vous fêter en ce jour de « fête du travail » ?

Imaginons une autre vie.
Une vie dans laquelle nous ne « travaillons » pas dans le sens commun négatif du terme, mais dans le sens d’une contribution qui nous épanouit, nous.
Parce que, OUI, c’est possible de trouver une voie dans laquelle nous nous éclatons et qui, en prime, paye les factures, les loisirs, etc.

Nous avons, chacun d’entre nous, quelque chose en nous, c’est une certitude, c’est un fait, pas question de se voiler la face en se disant « heu .. ben, non, moi, je n’ai rien de particulier, pas de don, pas d’aptitude particulière », non ! On a tous quelque chose en nous, il suffit de le trouver … et de le développer. Vous serez surpris vous-même de voir l’impact que vous aurez sur autrui, de voir les bienfaits que vous procurez aux autres, et en plus, c’est précisément ce qui vous rendra, vous, heureux, épanoui, serein ; et vous n’aurez même plus l’impression d’aller « travailler ».

Vous créez des bijoux, des sculptures, de la peinture, vous aimez modeler le bois, construire des cabanes, dessiner des jardins, vous aimez cuisiner, vous êtes un mordu de l’informatique, des nouvelles technologies, vous êtes féru d’écologie, vous faites la plomberie de tout votre entourage parce que ça vous éclate, vous avez un attrait pour les plantes, les animaux, la propreté des villes, vous adorez ranger, nettoyer (si, si, ça existe, c’est mon cas !), vous jonglez avec les papiers administratifs comme pour rire, vous avez l’art et la manière de parler, la « tchatche » comme on dit, vous aimez rendre les gens beaux, par le maquillage, la coiffure, les ongles ; vous aimez rendre les gens zen, par le reiki, l’EFT, le magnétisme, les tarots ; vous adorez lire à voix haute, dessiner, inventer des histoires, ….

Tout, absolument tout, peut servir aux autres !


Nous sommes entièrement libres de mettre notre don / passion / hobby au service des autres, ça ne tient qu’à nous, personne ne nous en empêche SAUF NOUS-MEMES !! .. ben, oui, parce que tu comprends, je ne sais pas si ça va intéresser beaucoup de gens, comment je vais faire pour payer les factures ? et si ça ne marche pas ? et comment je vais trouver des « clients » ? etc, etc, etc.

Je vous le concède, ce sont des questions pertinentes dans ce monde matérialiste, on ne vit pas au milieu des bois, dormant sur un joli tapis de feuilles, et se nourrissant d’eau et de plantes !
Le problème, c’est que du coup, on abandonne notre idée, au lieu de chercher un moyen pour la réaliser, un moyen pour concilier les deux : faire quelque chose que j’aime ET qui me permette de payer les factures.
Et pas QUE les factures, d’ailleurs ! parce que le ciné, j’aime bien, moi ; et puis offrir des cadeaux, c’est sympa, et m’acheter ce joli petit t-shirt bleu qui me nargue chaque fois que je passe devant la vitrine…..

Donc, ….
Si on commençait par se demander « qu’est-ce que j’aime faire ? ».


Prenons vraiment le temps, ne lâchons pas trop vite, il y a une réponse, d’office !
Ensuite, réfléchir à « comment le faire de manière à ce que ça me rapporte ? ».
En parler autour de soi, se renseigner sur internet, ou à la bibliothèque, demander à nos anges gardiens, nos guides, de nous aider à trouver le moyen (essayez, ça marche du tonnerre !).
Et quand on a une idée, surtout, surtout, et là, c’est ultra supra important :
NE PAS SE LAISSER BERNER PAR SES PENSEES NEGATIVES qui à coup sûr et certain nous diront « mais non, ça ne peut pas marcher, pour qui tu te prends » etc. ça, c’est le rôle de l’égo et croyez-moi, il fait super bien son job lui ! pas de routine ni de train-train, pas de lassitude ni d’envie de changement, il s’éclate !! 

 

Conclusion :
Qu’est-ce que j’aime faire ?
Comment le faire de manière à ce que ça me rapporte ?
Ne pas écouter mes propres pensées négatives !
Et oser !

Je ne prodigue pas de tout plaquer du jour au lendemain (quoique certains l’ont fait et ça leur a réussi, parce qu’ils avaient mûrement réfléchi et préparé leur projet). On peut le faire en douceur, en commençant par exemple à réduire son temps de « travail de robot », qui nous laisse ainsi du temps libre pour développer notre « contribution », notre activité perso. Développer les choses petit à petit, pour un jour, lâcher cette routine robotique et s’investir à 100% dans NOTRE activité, dans ce qui nous plaît.

Et un jour, vous vous surprendrez à vous lever le matin en chantant, vous aurez hâte d’aller « travailler », vous retrouverez le soir votre conjoint, vos enfants, vos amis, en les embrassant de tout cœur, en paix avec vous-même et donc en paix avec eux, et là aussi, ils vous le rendront bien.


Alors, qu’allez-vous fêter aujourd’hui 1er mai, fête du travail ?


Chrystelle Claire

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